Le plagiat à la petite semaine

Après le plagiat des grands, le plagiat au quotidien ... Car en ces temps de rentrée universitaire, je suis de nouveau frappée par la quantité de publicité envahissant ma boite à spam et me promettant -contre rémunération bien sûr- d'écrire pour moi les travaux exigés par mes professeurs.

Alors bon, je ne suis plus étudiante, ça ne m'a de toute manière jamais intéressée de signer sous des idées qui n'étaient pas de moi, je souris (un peu pincé, j'admets, le sourire) et j'envoie tout ça dans les limbes d'internet.

Sauf qu'une série de pubs particulièrement malignes m'a donné à réfléchir. On y promettait aux étudiants 'un produit 100% sans plagiat'. De qui se moque-t-on? Ben en fait...de l'étudiant qui accepte l'offre. Car l'agence ne ment probablement pas. Ils ont fait le travail sans oublier de citer les sources et d'attribuer les idées à leurs auteurs. C'est leur client qui ensuite 'copie leur copie' sans les citer comme source...et sans mentionner qu'il n'a pas fait le travail demandé, ni engrangé les progrès que c'est censé permettre. Comme on dit en latin dans le texte, Caveat emptor.

Ce serait dommage de se faire avoir. Surtout que les contrôles se resserrent, et que l'on voit malheureusement des étudiants qui semblent sincèrement ne pas avoir compris le problème. La nécessité de citer et de vérifier leurs sources, et de ne pas présenter comme original quelque chose qui ne l'est pas. Dans un environnement où les journalistes et les scientifiques 'adultes' tombent parfois dans le même genre de piège, comment en serait-il autrement?

Mais ce serait encore plus dommage de ne pas apprendre à faire mieux.

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